<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
	>

<channel>
	<title>Le Blog de Gnona</title>
	<atom:link href="http://gnona.wordpress.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://gnona.wordpress.com</link>
	<description>L'Economie africaine au quotidien</description>
	<lastBuildDate>Tue, 16 Jun 2009 10:11:15 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.com/</generator>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<cloud domain='gnona.wordpress.com' port='80' path='/?rsscloud=notify' registerProcedure='' protocol='http-post' />
<image>
		<url>http://www.gravatar.com/blavatar/36f176fda15949acb14e87ed95afbf9b?s=96&#038;d=http://s.wordpress.com/i/buttonw-com.png</url>
		<title>Le Blog de Gnona</title>
		<link>http://gnona.wordpress.com</link>
	</image>
			<item>
		<title>UE-AO: Des doutes sur la signature de l&#8217;APE</title>
		<link>http://gnona.wordpress.com/2009/06/16/ue-ao-des-doutes-sur-la-signature-de-lape/</link>
		<comments>http://gnona.wordpress.com/2009/06/16/ue-ao-des-doutes-sur-la-signature-de-lape/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2009 10:11:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gnona</dc:creator>
				<category><![CDATA[1]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gnona.wordpress.com/?p=106</guid>
		<description><![CDATA[ En marge du forum sur la gouvernance économique et l’intégration régionale qu’elle a tenu, du 10 au 11 juin au siège de la Fondation Friedrich Ebert, la plate forme des organisations de la société civile du Bénin (PASCIB) a tenu une conférence de presse, pour se prononcer sur les derniers développement des négociations d’Accord de [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=106&subd=gnona&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><strong> En marge du forum sur la gouvernance économique et l’intégration régionale qu’elle a tenu, du 10 au 11 juin au siège de la Fondation Friedrich Ebert, la plate forme des organisations de la société civile du Bénin (PASCIB) a tenu une conférence de presse, pour se prononcer sur les derniers développement des négociations d’Accord de partenariat économique. Le moins qu’on dire est que la signature du texte de l’APE, le 30 juin 2009, est hypothéquée.</strong></p>
<p>L’échéance de signature de l’Accord de partenariat économique fixée pour le 30 juin 2009 reste improbable, à en croire la plate-forme des organisations de la société du Bénin (PASCIB). Selon la société civile béninoise, ce report probable de l’échéance serait, pour une fois, de la faute de la partie européenne qui ne serait pas encore prête à accepter les propositions de la région Afrique de l’Ouest censé aboutir à un accord profitable pour la région. « Le respect ou on de l’échéance du 30 juin 2009 dépend en grande partie du degré de flexibilité dont feraient preuve les négociateurs européens pour accepter des compris utiles ; notamment en ce qui concerne l’offre d’accès au marché pour laquelle l’Afrique de l’Ouest opte une libéralisation de 60% à mettre en œuvre sur une période de 25 ans », a indiqué Abel Gbètoénomon, secrétaire général de la PASCIB au cours d’une conférence de presse. Selon lui, contrairement aux arguments des négociateurs européens qui exigent de la région une libéralisation à 80% et un délai de mise en œuvre n’excédent pas 15 ans, l’offre d’accès aux marchés soumise par l’Afrique de l’Ouest est non seulement compatible avec les règles de l’Omc (Organisation mondiale du commerce) mais surtout adaptée aux besoins de développement de la région. A titre d’exemple, il évoque l’accord entre les Etats-Unis et le Maroc, dont le délai de mise en œuvre est de 25 ans, a été notifié comme accord commercial régional et accepté par les membres de l’Omc. Présent à cette conférence de presse, Cheikh Tidiane, négociateur au titre de la société civile ouest-africaine a confirmé que les lignes n’ont pas beaucoup bougé à la réunion de Cotonou. Il en déduit qu’il n’y aura pas d’APE le 30 juin d’autant que l’Union européenne ne semble pas encore prête à faire des compromis. En dehors de l’offre d’accès aux marchés, les autres points de divergences concernent notamment le rejet par la région Afrique de l’Ouest de la clause de la Nation la plus favorisée que l’Union européenne veut introduire dans le texte de l’accord. « C’est une manière pour l’Union européenne de nous empêcher d’avoir des accords commerciaux plus bénéfiques avec des pays comme la Chine, l’Inde et le Brésil », dénonce Cheikh Tidiane. L’Union européenne veut également supprimer les prélèvements communautaires et rejette la proposition de la région de se réserver le droit de remettre en cause certaines dispositions de l’accord lorsqu’une nécessité de l’intégration l’impose. Le financement de l’APE pour le développement pose aussi problème dans la mesure où l’Union européenne soutient qu’elle ne dispose d’aucun instrument pour financer le projet de 9,5 milliards d’euros que la région lui a soumis. La semaine prochaine, une nouveau round de négociation va s’ouvrir à Bruxelles, cette fois-ci, entre les négociateurs en chef des deux régions. La PASCIB réitère son soutien aux négociateurs ouest-africains, « les invitant à rester fermes et vigilants pour passer avec succès le cap de cette dernière ligne droite. »</p>
<p><strong>Par Gnona</strong></p>
  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gnona.wordpress.com/106/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gnona.wordpress.com/106/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gnona.wordpress.com/106/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gnona.wordpress.com/106/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gnona.wordpress.com/106/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gnona.wordpress.com/106/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gnona.wordpress.com/106/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gnona.wordpress.com/106/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gnona.wordpress.com/106/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gnona.wordpress.com/106/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=106&subd=gnona&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://gnona.wordpress.com/2009/06/16/ue-ao-des-doutes-sur-la-signature-de-lape/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	
		<media:content url="http://0.gravatar.com/avatar/2de56dfabed75911ba7908133c97dba3?s=96&#38;d=identicon&#38;r=G" medium="image">
			<media:title type="html">gnona</media:title>
		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>Nouveau découpage territorial :Yayi est-il vraiment sérieux ?</title>
		<link>http://gnona.wordpress.com/2009/06/10/nouveau-decoupage-territorial-yayi-est-il-vraiment-serieux/</link>
		<comments>http://gnona.wordpress.com/2009/06/10/nouveau-decoupage-territorial-yayi-est-il-vraiment-serieux/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2009 11:18:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gnona</dc:creator>
				<category><![CDATA[1]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gnona.wordpress.com/?p=104</guid>
		<description><![CDATA[Le nouveau découpage territorial proposé par le gouvernement soulève de nombreuses interrogations quant à la pertinence de l’approche. Visiblement, le choix de 29 départements semble créer plus de problèmes qu’il n’en règle.
Ouvrir le débat sur le découpage territorial est a priori un exercice audacieux, à mettre à l’actif du régime actuel. Contrairement à ses prédécesseurs, [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=104&subd=gnona&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><strong>Le nouveau découpage territorial proposé par le gouvernement soulève de nombreuses interrogations quant à la pertinence de l’approche. Visiblement, le choix de 29 départements semble créer plus de problèmes qu’il n’en règle.</strong></p>
<p>Ouvrir le débat sur le découpage territorial est a priori un exercice audacieux, à mettre à l’actif du régime actuel. Contrairement à ses prédécesseurs, Boni  Yayi a eu le courage politique de crever l’abcès de l’épineuse question de création de nouveaux départements qui s’est toujours heurtée aux querelles autour de la nomination des chefs lieux de département. Pourtant, il s’agit d’une réforme importante devant accompagner le processus de décentralisation enclenché depuis le début des années 1990 dont la consécration a été les premières élections communales et municipales tenues en décembre 2002 et janvier 2003. Alors que ces nouveaux départements ont été prévus par les lois sur la décentralisation, la première mandature des élus locaux s’est déroulée sous la tutelle de préfets qui, dans les faits, géraient les six anciens départements du pays. L’avènement de nouveaux chefs-lieux de département, après les communales et municipales de 2008,  était devenu un enjeu important pour mieux asseoir l’administration à l’intérieur du pays et accompagner les communes dans ce nouveau processus de décentralisation.<br />
Une réforme n’arrange jamais tout le monde. En confiant à la Commission Adjaho, la mission de lui proposer un nouveau découpage territorial « plus ambitieux », le gouvernement semble pas analyser en profondeur les tenants et aboutissants de ce dossier sensible qui, en réalité, bute sur la question de désignation des chefs-lieux. Autrement, il aurait dû demander à la Commission de lui proposer seulement les chefs-lieux des six nouveaux départements inscrits dans les lois sur la décentralisation. Mais, en voulant créer de nouveaux départements, le gouvernement, sans le savoir, a ouvert la boîte de Pandore. Avec le projet de 12 départements, la contestation était circonscrite à deux départements, les Collines et dans une moindre mesure l’Atlantique. Mais lorsque la commission Adjaho a proposé 21 départements avec leurs chefs-lieux respectifs,  la contestation s’est élargie à d’autres régions. Pour apaiser les tensions, le gouvernement a cru devoir porter le nombre à 29. C’est devenu maintenant un tollé général au point où certains observateurs qui suivent la situation, avec beaucoup de railleries, se demandent si le gouvernement ne va pas finir par créer 77 départements. Le mutisme de l’opposition sur ce dossier devra normalement constituer un motif d’inquiétude pour le gouvernement.</p>
<p><strong>Avons-nous les moyens de notre politique ?<br />
</strong>Si au plan politique, le gouvernement semble emprunter une voie qui va le conduire vers une impasse, la question reste de savoir si l’Etat béninois a aujourd’hui les ressources humaines, techniques et financières pour générer 29 départements. Vouloir répondre par l’affirmative, c’est, à notre point de vue, verser dans la démagogie. Décréter 29 départements est une chose, mais mettre en place toutes les structures administratives dignes d’un chef-lieu de département en est une autre. D’abord, avant de parler de 29 départements, le gouvernement devrait faire un audit administratif des structures départementales actuelles pour se rendre compte du problème de personnel qui mine les services déconcentrés de l’Etat. Dans certaines de ces structures, le personnel est parfois réduit au directeur départemental, la secrétaire, le comptable et le gardien. Quelle qualité de service ce personnel pourrait-il rendre si le directeur qui est sollicité, presque tous les jours, pour des réunions, doit, en même temps, jouer le rôle des chefs-service. Selon nos calculs, l’Etat devra, au regard de la nomenclature actuelle du gouvernement, créer 667 nouvelles directions départementales et 23 nouvelles préfectures. C’est une charge lourde à porter par le budget national surtout à une période où les bailleurs tirent la sonnette d’alarme sur les recrutements massifs dans la fonction publique béninois qui risquent de déstabiliser les équilibres macro-économiques du pays.<br />
En optant pour la création de 29 départements, sous le prétexte de rapprocher l’administration des populations, le gouvernement semble remettre en cause les fondements même de la décentralisation qui prône le transfert des compétences aux communes pour bâtir le développement à la base. Cette ambition de quintupler les départements ne devrait pas se manifester si l’Etat avait transféré les ressources aux collectivités territoriales et favorisé l’autonomie recommandée par la loi, aux communes.  Même l’administration Obama commet des erreurs, il n’est pas encore tard pour le gouvernement de revoir sa copie.<br />
Toutefois, il reste une étape importante à franchir par le projet gouvernemental : le quitus de l’Assemblée nationale. A ce niveau, l’arithmétique parlementaire en perpétuelle modification n’autorise aucune certitude. Frileux par rapport aux visées  politiques que comporterait le projet, les députés pourraient le mettre en quarantaine, à moins que les partisans du Chef de l’Etat, au moment des débats, soient maîtres de la situation. Par ailleurs, la pertinence ou non du projet peut s’apprécier à l’aune de l’impératif de la réduction du train de vie de l’Etat, surtout dans le contexte actuel fait de crise économique que notre pays a du mal à supporter.</p>
<p><strong>Par Gnona<br />
 </strong></p>
  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gnona.wordpress.com/104/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gnona.wordpress.com/104/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gnona.wordpress.com/104/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gnona.wordpress.com/104/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gnona.wordpress.com/104/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gnona.wordpress.com/104/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gnona.wordpress.com/104/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gnona.wordpress.com/104/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gnona.wordpress.com/104/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gnona.wordpress.com/104/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=104&subd=gnona&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://gnona.wordpress.com/2009/06/10/nouveau-decoupage-territorial-yayi-est-il-vraiment-serieux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	
		<media:content url="http://0.gravatar.com/avatar/2de56dfabed75911ba7908133c97dba3?s=96&#38;d=identicon&#38;r=G" medium="image">
			<media:title type="html">gnona</media:title>
		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>Crise financière et économique:Le Nigéria éternue, le Bénin s’enrhume</title>
		<link>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/crise-financiere-et-economiquele-nigeria-eternue-le-benin-s%e2%80%99enrhume/</link>
		<comments>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/crise-financiere-et-economiquele-nigeria-eternue-le-benin-s%e2%80%99enrhume/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 May 2009 17:09:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gnona</dc:creator>
				<category><![CDATA[1]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gnona.wordpress.com/?p=101</guid>
		<description><![CDATA[L’onde de choc de la récession économique du Nigéria commence à se répandre sur le Bénin qui tire une part importante de ses devises des échanges commerciaux florissants avec le Géant de l’Est.
C’est un secret de polichinelle d’affirmer que le Bénin est économiquement  dépendant du Nigéria. Et dans ce nouveau contexte de crise financière et [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=101&subd=gnona&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><strong>L’onde de choc de la récession économique du Nigéria commence à se répandre sur le Bénin qui tire une part importante de ses devises des échanges commerciaux florissants avec le Géant de l’Est.</strong></p>
<p>C’est un secret de polichinelle d’affirmer que le Bénin est économiquement  dépendant du Nigéria. Et dans ce nouveau contexte de crise financière et économique mondiale, cette dépendance se manifeste de façon très négative sur l’économie béninoise. Il y a quelques semaines, le Chef de l’Etat, en personne, a tenu une séance de travail, avec les services de la douane béninoise, étant préoccupé de la chute des recettes douanières au premier trimestre de l’année 2009. Cette situation n’est en réalité que la conséquence logique de la récession économique qui s’ouvre au Nigéria et qui se traduit par une baisse sensible de la demande dans ce pays riche d’environ 150 millions de consommateurs.<br />
Le recul de la demande des matières premières, induite par la crise, a entraîné une chute brutale du cours des prix du pétrole brut au cours de ces derniers mois. Cette baisse accélérée du cours du brut a fortement grevé l’économie du Nigéria, premier producteur africain et 6è mondial, dont le pétrole occupe plus de 95% des recettes d’exportation. La perte considérable des revenus pétroliers, pendant ces derniers mois, a eu un effet d’entraînement sur les autres segments de l’économie du géant de l’Est, notamment de l’industrie automobile et le secteur textile. Aujourd’hui, Peugeot Nigeria est au bord de la faillite avec plus 25.000 emplois menacés. Autre signe frappant de cette récession économique, la bourse des Valeurs du Nigéria (NSE) dont les mérites sont vantés, depuis la réforme sur la recapitalisation des banques nigérianes, aurait enregistré une perte de plus de 10 milliards de dollars du fait de la crise. La fronde sociale bat son plein et les grèves perlées des puissants syndicats nigérians ne sont pas de nature à calmer la tempête.<br />
Ce scénario catastrophe qui éponge une décennie de croissance forte dans la République fédérale étale déjà ses tentacules sur le Bénin, taxé « d’Etat-entrepôt du Nigéria ». La baisse des recettes douanières est un fait mais reste à évaluer l’impact réel de la récession économique nigériane sur le Bénin.<br />
Selon le Laboratoire d’analyses régionales et d’expertise sociale (LARES) du Professeur John Igué, la réexportation procure plus du tiers des recettes douanières et environ 14% des recettes budgétaires totale. La marge brute des sociétés d&#8217;import-export de Cotonou est estimée à plus de 30 milliards de francs Cfa. Ce chiffre ne prend pas même en compte les coûts générés par l’ensemble des services liés à l&#8217;opération d&#8217;importation (port, transitaires, banques, manutention, etc.). L’addition risque donc d’être salée.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Les secteurs grippés<br />
</strong>Parmi les secteurs menacés, celui des véhicules d’occasion occupe une place de choix. En dépit des mesures d’interdiction prises par le Nigéria depuis 2002, ce pays reste la principale destination des véhicules dits « venus de France ». Les récentes statistiques du ministère en charge de l’économie maritime indiquent que plus de 80% des véhicules parqués sur les sites de Sèkandji et Ekpè sont achetés par les Nigérians. Lorsqu’on sait qu’en deux ans, ce commerce a rapporté plus de 46 milliards francs Cfa au cordon douanier, il y a lieu de s’inquiéter du recul de la demande en provenance de Lagos.<br />
Le commerce des textiles doit avoir aussi pris un coup de bambou, les textiles étant l’un des produits qui animent l’activité de réexportation vers le Nigéria. C’est donc une situation de mévente que les commerçants indo-pakistanais qui contrôlent cette activité vivent, actuellement, ainsi que les revendeurs de friperies dont plus de 90% de balles qui transitent par le port de Cotonou sont tournés vers le marché nigérian. Même son de cloche chez les importateurs des poulets congelés qui, malgré les mesures restrictives nigérianes, étaient toujours sollicités par leurs partenaires nigérians. D’autres produits alimentaires tels que les huiles, le riz, les pates alimentaires ne sont pas épargnées.<br />
Le fait que l’économie du Bénin est arrimé à celle du Géant de l’Est comporte des avantages, mais aussi des inconvénients, en cas de problèmes. Cela se ressent d’ailleurs à chaque fois que le Nigéria prend des mesures d’interdictions et renforce surtout le contrôle sur les frontières terrestres avec le Bénin. Il s’agit donc d’un paramètre capital à analyser par la commission mise en place, la semaine dernière, par le président de la République, pour proposer des réponses de politique économique contre la crise qui n’a pas encore révélé tout son impact sur l’économie béninoise.</p>
<p><strong>Par Gnona</strong></p>
  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gnona.wordpress.com/101/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gnona.wordpress.com/101/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gnona.wordpress.com/101/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gnona.wordpress.com/101/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gnona.wordpress.com/101/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gnona.wordpress.com/101/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gnona.wordpress.com/101/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gnona.wordpress.com/101/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gnona.wordpress.com/101/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gnona.wordpress.com/101/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=101&subd=gnona&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/crise-financiere-et-economiquele-nigeria-eternue-le-benin-s%e2%80%99enrhume/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	
		<media:content url="http://0.gravatar.com/avatar/2de56dfabed75911ba7908133c97dba3?s=96&#38;d=identicon&#38;r=G" medium="image">
			<media:title type="html">gnona</media:title>
		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>Présence sur le marché financier régional: Les entreprises béninoises toujours en rade</title>
		<link>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/presence-sur-le-marche-financier-regional-les-entreprises-beninoises-toujours-en-rade/</link>
		<comments>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/presence-sur-le-marche-financier-regional-les-entreprises-beninoises-toujours-en-rade/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 May 2009 16:27:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gnona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie Béninoise]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gnona.wordpress.com/?p=99</guid>
		<description><![CDATA[Les entreprises béninoises marquent peu d’intérêt à la bourse régional des valeurs mobilières  qui offre, pourtant, des avantages certains en termes de mobilisation de l’épargne et de financement de l’économie. Nécessité de discrétion ou ignorance des opportunités du marché financier ? 
Le constat est assez frappant pour peu qu’on s’intéresse au marché financier régional. Sur [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=99&subd=gnona&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><strong>Les entreprises béninoises marquent peu d’intérêt à la bourse régional des valeurs mobilières  qui offre, pourtant, des avantages certains en termes de mobilisation de l’épargne et de financement de l’économie. Nécessité de discrétion ou ignorance des opportunités du marché financier ? </strong></p>
<p>Le constat est assez frappant pour peu qu’on s’intéresse au marché financier régional. Sur les 40 sociétés cotées à la bourse régionale des valeurs mobilières, rue Joseph Anoma à Abidjan, une seule porte la marque BN, identifiant du titre béninois : La Banque of Africa Bénin. Seule, cette société fait porter haut le flambeau du Bénin sur le marché financier régional, à travers les cours appréciables de ses valeurs qui comptent parmi les mieux cotées de la BRVM. Les autres grandes entreprises béninoises brillent par leur absence alors qu’elles ont pas mal d’atouts à valoir en termes mobilisation de l’épargne des citoyens de la sous-région et de financement des investissements public et privé. Pourtant quatre sociétés de gestion d’intermédiation (SGI) opèrent depuis Cotonou et participent quotidiennement à l’animation du marché financier régional.<br />
Le peu d’intérêt qu’accordent les sociétés béninoises au marché financier régional a toujours été un sujet de préoccupation pour Nicolas Adagbé, administrateur de la BRVM qui s’en défend à chaque assemblée générale annuelle de  l’antenne de Cotonou, sis à la chambre de commerce et d’industrie du Bénin. Selon lui, la première raison est sans doute l’absence d’une culture boursière au sein de l’espace Uemoa. La BRVM a démarré ses activités, il y a seulement 11 ans, en héritant de la bourse d’Abidjan qui était constituée uniquement d’entreprises ivoiriennes.  Elle  a connu une période de balbutiement avant de retrouver l’essor qu’on lui connaît aujourd’hui. Il a fallu donc du temps pour convaincre les entreprises d’autres pays de l’espace à intégrer le marché en construction. Le Bénin serait également dans cette dynamique d’observation.</p>
<p><strong>Rendez-vous manqué de la privatisation<br />
</strong>Mais en créant ce marché régional, les autorités de la région avaient surtout misé sur la réussite des opérations de privatisation des entreprises nationales pour renforcer les rangs des sociétés cotées à la bourse. Au Bénin, aucune société privatisée ne s’est inscrite à la côte de la BRVM. Sont-elles réticentes à se soumettre aux exigences de transparence de la bourse et ont-elles peur des risques ? Aucune étude ne s’est réellement penchée sur la question. Toujours est-il que les responsables de la BRVM et les sociétés de gestion d’intermédiation (SGI) gardent toujours l’espoir que les grandes entreprises béninoises qui disposent d’ailleurs d’une solidité financière appréciable vont se rallier pour renforcer le marché. A cet effet, il est déjà annoncé une possible cotation de Bénin Télécoms, après sa privatisation. Il ne peut d’ailleurs en être autrement lorsqu’on connaît les succès éclatants enregistrés par la SONATEL (Société sénégalaise des télécommunications) dont le cours est passé de 10.000 à 200.000 francs dans un passé récent. Même des conducteurs de taxi sénégalais ont fait fortune en achetant des actions SONATEL.<br />
Une autre raison qui justifie l’absence des entreprises béninoises sur le marché est liée au type d’entreprises dont le pays regorge. La plupart des sociétés béninoises sont non seulement des PME mais surtout des entreprises de type familial et unipersonnel, comme l’explique Jean Paul Gillet, directeur général de la BRVM. Des « SARL », c’est le terme économique consacré ! Or, ce sont les sociétés anonymes qui animent le marché financier car l’actionnariat n’est pas détenu par une seule personne mais ouvert au public. Il s’agit d’un constat général qui touche l’ensemble des économies de la région. Et pour marquer l’intérêt de ce type de société au marché financier, les autorités de la BRVM travaillent aujourd’hui à développer des produits spécifiques à l’endroit des PME/PMI.</p>
<p><strong>Les avantages de la bourse</strong><br />
En réalité, la bourse présente des avantages certains aussi bien pour les entreprises que l’Etat et le public. « Une bourse est un baromètre de l’économie », soutient Khassim Diop, chargé du développement du marché à la BRVM. Pour preuve, l’impact de la crise économique mondiale sur les économies de la région s’est révélé, à la BRVM, à travers par exemple, les valeurs qui exportent de l’huile de palme et de l’hévéa. Ces sociétés, à l’instar de SAPH CI, ont vu leur cours chuté.<br />
« La bourse traduit l’ensemble des jugements que portent les investisseurs sur les sociétés dont ils négocient  les valeurs », poursuit  Khassim Diop pour montrer comment une société cotée peut gagner en notoriété et en bonne gouvernance grâce à l’information boursière. Selon lui, l’évolution des cours peut servir de référence à l’appréciation des perspectives  de la société cotée, de la faible ou grande crédibilité de ses organes de gestion, de l’augmentation ou la baisse de ses activités, de la notoriété de l’entreprise dans son secteur et de la valeur du produit sur le marché, de manière orienter le choix de l’investisseur.<br />
La bourse permet surtout le renforcement de l’épargne nationale qui reste encore très faible au Bénin. A travers les placements qu’ils effectuent les particuliers peuvent ainsi contribuer de façon significative au financement de l’économie. Selon le Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (CREPMF), la contribution de la BRVM au financement des économies de l’Uemoa est passée de 1% en 2000 à 3% en 2004 et 7% en 2008. Les entreprises béninoises ne doivent plus rester en marge de ce regain d’activités sur le marché financier régional. En cette période de crise économique, le jeu en vaut vraiment la chandelle.</p>
<p><strong>Par Gnona</strong></p>
  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gnona.wordpress.com/99/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gnona.wordpress.com/99/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gnona.wordpress.com/99/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gnona.wordpress.com/99/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gnona.wordpress.com/99/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gnona.wordpress.com/99/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gnona.wordpress.com/99/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gnona.wordpress.com/99/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gnona.wordpress.com/99/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gnona.wordpress.com/99/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=99&subd=gnona&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/presence-sur-le-marche-financier-regional-les-entreprises-beninoises-toujours-en-rade/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	
		<media:content url="http://0.gravatar.com/avatar/2de56dfabed75911ba7908133c97dba3?s=96&#38;d=identicon&#38;r=G" medium="image">
			<media:title type="html">gnona</media:title>
		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>TIC : La faible connexion handicape les radios béninoises</title>
		<link>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/tic-la-faible-connexion-handicape-les-radios-beninoises/</link>
		<comments>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/tic-la-faible-connexion-handicape-les-radios-beninoises/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 May 2009 16:11:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gnona</dc:creator>
				<category><![CDATA[1]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gnona.wordpress.com/?p=97</guid>
		<description><![CDATA[Une récente étude réalisée par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest a mis en relief la faible présence des radios béninoises sur le web. Le retard consenti par les radios béninoises dans l’appropriation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dénote surtout de la qualité de la bande passante du pays qui laisse à [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=97&subd=gnona&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><strong>Une récente étude réalisée par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest a mis en relief la faible présence des radios béninoises sur le web. Le retard consenti par les radios béninoises dans l’appropriation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dénote surtout de la qualité de la bande passante du pays qui laisse à désirer.</strong><br />
 </p>
<p>Le Bénin dispose de la fibre optique à gogo mais reste paradoxalement handicapé par la faiblesse de sa bande passante. Une conférence-débat organisée, lundi 18 mai, à Cotonou autour du thème : « Radio et NTIC au Bénin et en Afrique de l’Ouest, quels usages et quels enjeux ? », a une fois encore, relevé la faiblesse de la connexion internet qui empêche souvent le téléchargement des documents lourds à partir du Bénin. Les radios béninoises en sont victimes et peinent aujourd’hui à marquer leur présence sur la toile. Cette conférence initiée par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) en collaboration avec le Campus numérique francophone de Cotonou et l’Union des Professionnels des Médias du Bénin lui a permis de rendre compte d’une étude récente qu’il a produite pour faire l’état des lieux de la connectivité des radios ouest-africaines aux TIC (internet, satellite, ordinateur, outils de stockage numérique&#8230;)</p>
<p>220 radios ont été enquêtées dont une vingtaine de radios béninoises. Les résultats de l’étude, présentés par Ken Lohento, coordonnateur du programme TIC de l’IPAO sont éloquents. Le taux d’accès moyen à l’internet des radios des sept pays de la région enquêtés (Ghana, Sénégal, Mali, Sierra-Léone, Burkina-Faso, Niger, Bénin) est estimé à 51,8% dont 72,2% pour les radios privées commerciales et 31,5% pour les radios communautaires ou associatives. La moyenne béninoise de connectivité s’élève à 55%, toutes radios confondues, révèle l’étude. Parmi les pays enquêtés, le Ghana et le Sénégal caracolent en tête avec un taux de connectivité respectif de 93,5% et 89,7%. Au Ghana et au Sénégal, toutes les radios commerciales sont connectées à l’internet.</p>
<p>Si l’étude a démontré que les TIC sont bien présentes dans les radios béninoises notamment grâce à l’usage de la téléphonie mobile et de la technologie ADSL, la présence de ces radios sur le net est très faible. Au Bénin comme dans la plupart des pays enquêtés, la diffusion en live sur internet est très instable ou inexistante, bien que souvent annoncée. Les rares radios présentes sur la toile disposent très peu de contenus. Mais une fois encore, le Ghana et le Sénégal sont les pays où les radios disposent davantage de sites web.</p>
<p>La faible représentativité des radios béninoises sur la toile se justifie, non seulement par le coût élevé de la connexion internet au Bénin mais surtout de la faiblesse de la bande. Non seulement le téléchargement est très difficile avec le faible niveau de connexion mais écouter une radio sur internet au Bénin est presque impossible. Même Radio France International (RFI) qui travaille, chaque jour pour rendre moins ses bases de données, n’est pas facilement écoutable sur internet au Bénin.<br />
Pour permettre aux radios béninoises de tirer le maximum des opportunités que les offrent les nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’étude recommande, entre autres, le développement de la connectivité par l’augmentation de la bande passante, la consolidation des infrastructures, l’extension de la couverture des réseaux téléphoniques et la baisse des coûts d’accès. Elle préconise également la mise en place des serveurs pouvant héberger les sites web des radios ainsi que l’intégration des TIC dans la formation des journalistes et animateurs de radios.</p>
<p>Présent au cours de la conférence, Marcellin Illougbadé, directeur des études et de la réglementation au ministère en charge de la communication a exposé la stratégie nationale des TIC au Bénin et levé un coin de voile sur le projet béninois de migration numérique à l’horizon 2015.</p>
<p><strong>Par Gnona</strong></p>
  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gnona.wordpress.com/97/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gnona.wordpress.com/97/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gnona.wordpress.com/97/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gnona.wordpress.com/97/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gnona.wordpress.com/97/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gnona.wordpress.com/97/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gnona.wordpress.com/97/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gnona.wordpress.com/97/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gnona.wordpress.com/97/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gnona.wordpress.com/97/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=97&subd=gnona&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/tic-la-faible-connexion-handicape-les-radios-beninoises/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	
		<media:content url="http://0.gravatar.com/avatar/2de56dfabed75911ba7908133c97dba3?s=96&#38;d=identicon&#38;r=G" medium="image">
			<media:title type="html">gnona</media:title>
		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>Ken Lohento, Coordonnateur des Programmes TIC à l’Institut Panos: « Il est temps pour le Bénin d’avoir un organe de régulation  définitif et indépendant »</title>
		<link>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/ken-lohento-coordonnateur-des-programmes-tic-a-l%e2%80%99institut-panos/</link>
		<comments>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/ken-lohento-coordonnateur-des-programmes-tic-a-l%e2%80%99institut-panos/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 May 2009 16:04:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gnona</dc:creator>
				<category><![CDATA[1]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gnona.wordpress.com/?p=94</guid>
		<description><![CDATA[ Béninois vivant au Sénégal, Ken Lohento fait partie des pionniers dans le développement des TIC et la promotion de la communication citoyenne à l’ère du numérique en Afrique de l’Ouest. En marge du séminaire régional sur le cadre juridique des TIC, tenu du 11 au 13 mars à la station balnéaire de Saly (Sénégal), il [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=94&subd=gnona&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p> <strong>Béninois vivant au Sénégal, Ken Lohento fait partie des pionniers dans le développement des TIC et la promotion de la communication citoyenne à l’ère du numérique en Afrique de l’Ouest. En marge du séminaire régional sur le cadre juridique des TIC, tenu du 11 au 13 mars à la station balnéaire de Saly (Sénégal), il a accepté de nous entretenir sur les enjeux de l’harmonisation des législations nationales et les défis de la régulation des télécommunications et des TIC en Afrique de l’Ouest et au Bénin. Interview.</strong></p>
<p><em><strong>Vous avez organisé, du 11 au 13 mars, un séminaire régional sur le cadre juridique et politique des télécoms et TIC en Afrique de l’Ouest. Il a été surtout question de l’harmonisation de la législation au niveau des pays. Quel est l’intérêt de cette harmonisation pour nos Etats en matière de d’amélioration de l’environnement des Télécoms et TIC ?</strong></em></p>
<p>Ken Lohento : Je pense qu’aujourd’hui, nous vivons dans un monde globalisé qui oblige les différents ensembles régionaux à mieux s’organiser. En particulier, si nous considérons notre espace sous-régional ouest-africain, il est constitué de petits pays qui, individuellement, ne peuvent pas réellement peser dans l’économie mondiale. C’est pourquoi, il est important qu’il y ait une intégration régionale, une intégration qui soit non seulement politique mais également économique. Et si on veut aboutir à une intégration économique qui nous renforce et nous donne plus de poids au niveau international, il est important que toutes les lois qui gouvernent cet espace soient similaires. Il faut que l’investisseur qui vient dans la région ne puisse pas rencontrer différentes lois en passant du Bénin au Togo ou au Ghana. L’harmonisation est très importante pour que le marché sous-régional soit consolidé, qu’il y ait un marché unifié à l’investisseur c’est le cas au niveau de l’Union européenne.<br />
 Dans le même temps, par rapport à la vie dans la société de l’information, si nous nous considérons comme un espace intégré régional, il est important que les règles qui régissent la communication citoyenne soient identiques d’un pays à un autre. Lorsqu’un citoyen ouest-africain qui circule dans la région, agit sur internet, il ne doit pas être en face de différentes législations qui constituent des casse-têtes. L’harmonisation est très importante dans un domaine de nouvelles technologies qui évoluent très vite. Si on est un seul pays, on n’a pas forcément toute la largeur de vue et toute la vision prospective nécessaire pour pouvoir légiférer sur tous ces sujets qui émergent et se développent très rapidement</p>
<p><strong><em>Ce séminaire a révélé que les actes additionnels de la CEDEAO sur les Télécoms et TIC n’ont été transposés dans les législations nationales par la plupart des Etats membres. Comment expliquez-vous cette lenteur?</em></strong></p>
<p>Je pense qu’il y a plusieurs problèmes auxquels la transposition fait face d’un pays à un autre. Il y a par exemple, les problèmes de stabilité politique dans certains pays. Si vous prenez l’exemple de la Guinée, ce pays ne peut absolument pas travailler sur un cadre légal ou politique unifié s’il y a des problèmes de gouvernance, des coups d’Etat. Les populations, du coup, ont d’autres réoccupations. La question se pose également lors que les ministres changent régulièrement. Lorsqu’un ministre commence un processus et un nouveau arrive, le travail initié par le premier est forcément freiné ou tout au moins ralenti.<br />
Il y a aussi que les textes communautaires peuvent poser certains problèmes à certaines législations. Il y aura par exemple des dispositions qui contraignent des pays à réfléchir sur l’adéquation de ces textes communautaires avec leur constitution. Tout cela engendre des discussions supplémentaires qui font que d’un pays à un autre, il y a des lenteurs. Il faut qu’on travaille vraiment pour accélérer l’harmonisation pour que même les volets qui ne sont pas encore  intégrés, notamment les aspects liés la liberté d’expression, à la cybersécurité, à la promotion de la communication citoyenne, de la vie dans la société de l’information le soient le plus rapidement possible. On doit aussi créer de nouvelles législations sur des enjeux comme la propriété intellectuelle, la régulation de la convergence puisqu’aujourd’hui on ne peut plus réguler de façon indépendante les médias et les télécommunications.</p>
<p><strong><em>Vous parlez de régulation qui fait partie des éléments essentiels de cette harmonisation. Vous vivez au Sénégal, vous maîtrisez mieux le mécanisme de régulation des télécoms au niveau de ce pays. Alors, quelles sont les meilleures pratiques que les autres pays de la région peuvent tirer de l’expérience sénégalaise ?</em></strong></p>
<p>Je ne veux pas faire de comparaison mais je sais qu’il y a eu des faits qui ont illustré que l’Agence de régulation des Télécommunications et des Postes du Sénégal (ARTP) est vraiment en avance sur d’autres agences dans la sous-région. Par exemple, lorsque l’ARTP arrive à amender la Société nationale des télécommunications (SONATEL) qui est l’opérateur historique, c’est une avancée.  Dans d’autres pays, l’opérateur historique est très représenté au niveau de l’agence de régulation de façon directe ou indirecte. Le régulateur a donc du mal à le sanctionner. Le Sénégal est parvenu à non seulement le rappeler à l’ordre mais à le sanctionner.<br />
Un autre élément concerne les processus d’élaboration des normes. Je sais qu’il y a eu des propositions de lois que l’ARTP a mises en ligne et a demandé à tous les acteurs concernés de dire leur point de vue par rapport à cette réglementation. Cette démarche permet de recueillir les points de vue des acteurs du secteur des TIC que ce soit le secteur privé ou la société civile afin que ces lois soient plus ou moins des lois inclusives, qui tiennent compte des préoccupations des différentes catégories sociales. Aujourd’hui, Internet est accessible, au moins à tous les professionnels. On peut tirer avantage de cet outil pour demander leur avis. Et même la CEDEAO devrait améliorer son mode de consultation des citoyens communautaires. Non pas seulement organiser des réunions physiques mais soumettre des recommandations en ligne avant de les adopter.</p>
<p><strong><em>En tant que Béninois, vous suivez certainement, de près, la situation dans votre pays. Quel est votre regard sur la régulation dans votre pays ?</em></strong></p>
<p>Moi, je regrette premièrement qu’on ait toujours une instance provisoire. Je pense qu’il est temps qu’on puisse avoir un organe définitif et indépendant qui puisse être opérationnel et avoir les moyens financiers, technologiques d’agir pour un accès internet pour tous. Je crois également que les acteurs de la société civile qui sont dans cet organe doivent bien jouer leur rôle. J’ai aussi appris que certains membres de cet organe ne sont plus opérationnels parce qu’ils sont appelés à d’autres responsabilités. Si c’est le cas, il faut les remplacer, ou du moins, éclaircir un peu cette situation afin qu’ils puissent avoir le temps de bien contribuer à l’opérationnalisation de cet organe.</p>
<p><strong><em>On parle souvent de l’indépendance des instances de régulation. Quel contenu donnez-vous à cette indépendance ?</em></strong></p>
<p>L’indépendance peut être illustrée sous plusieurs aspects. Il y a d’abord l’indépendance dans la prise de décision, dans la régulation elle-même. Il y a l’indépendance économique. Là, c’est un peu difficile parce que les ressources que peuvent avoir les instances de régulation ne peuvent leur permettre de pouvoir réaliser toutes leurs missions. Ces organes dépendent aussi de l’Etat. Ils ont besoin d’avoir un budget de fonctionnement. C’est à ce niveau que, parfois, on peut avoir des soucis d’indépendance avec  le gouvernement. Dans certains pays, pour amener certains organes à être un peu plus attentif à la volonté du gouvernement, on joue parfois sur la disponibilité des ressources de fonctionnement. Mais en dehors de l’Etat, je crois que les organes de régulation doivent être aussi indépendants des autres forces sociales, notamment le secteur privé, plus particulièrement le secteur privé international. On a un secteur privé international qui est présent localement et qui a beaucoup plus de forces que l’Etat même. Donc le régulateur doit être aussi indépendant de ces pouvoirs économiques. C’est une question complexe, l’indépendance ne peut pas être totale. Mais il faut vraiment œuvrer pour que les décisions des organes de régulation soient des décisions inspirées par une bonne régulation inclusive qui puissent vraiment promouvoir le secteur des TIC dans le pays.</p>
<p><strong>Propos recueillis par Gnona</strong></p>
  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gnona.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gnona.wordpress.com/94/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gnona.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gnona.wordpress.com/94/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gnona.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gnona.wordpress.com/94/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gnona.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gnona.wordpress.com/94/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gnona.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gnona.wordpress.com/94/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=94&subd=gnona&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/ken-lohento-coordonnateur-des-programmes-tic-a-l%e2%80%99institut-panos/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	
		<media:content url="http://0.gravatar.com/avatar/2de56dfabed75911ba7908133c97dba3?s=96&#38;d=identicon&#38;r=G" medium="image">
			<media:title type="html">gnona</media:title>
		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>Lutte contre l’essence Kpayo : L’Etat est-il essoufflé ?</title>
		<link>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/lutte-contre-l%e2%80%99essence-kpayo-l%e2%80%99etat-est-il-essouffle/</link>
		<comments>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/lutte-contre-l%e2%80%99essence-kpayo-l%e2%80%99etat-est-il-essouffle/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 May 2009 06:13:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gnona</dc:creator>
				<category><![CDATA[1]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/lutte-contre-l%e2%80%99essence-kpayo-l%e2%80%99etat-est-il-essouffle/</guid>
		<description><![CDATA[L’essence dite frelatée communément appelé « kpayo » au Bénin fait encore parler d’elle. Depuis plus d’un mois, l’Etat et les revendeurs de ce produit se livrent à un jeu de yoyo pour lequel il est encore risqué de parier sur qui aura définitivement le dessus.
A l’origine, une série d’incendies, coup sur coup occasionnés par [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=90&subd=gnona&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><strong><em>L’essence dite frelatée communément appelé « kpayo » au Bénin fait encore parler d’elle. Depuis plus d’un mois, l’Etat et les revendeurs de ce produit se livrent à un jeu de yoyo pour lequel il est encore risqué de parier sur qui aura définitivement le dessus.</em></strong></p>
<p>A l’origine, une série d’incendies, coup sur coup occasionnés par des transporteurs en vrac de l’essence qui ont fait beaucoup de morts à Cotonou, la capitale économique du Bénin. Pour un Etat qui se respecte, on ne saurait tolérer cette activité informelle, qui plus est, constitue une menace constante d’insécurité pour la population. Le gouvernement a donc profité de la baisse du cours du brut sur le marché international pour passer à l’attaque. Pour marquer son volontarisme, il fait passer le prix de l’essence à la pompe de 485 à 350 francs. De quoi faire taire les critiques qui l’accusent souvent de vouloir assainir le marché sans proposer de mesures d’accompagnement. La première et la principale d’ailleurs, c’est rendre l’essence moins chère et disponible dans les stations services. Rendre moins chère oui, mais la disponibilité du produit pose encore problème. Mais de l’autre côté, les revendeurs du « kpayo » qui sont d’une organisation impressionnante avaient plus d’un tour dans leur sac. Ils font passer également le litre à la table à 325 francs Cfa, voire 300, le marché nigérian, l’unique source d’approvisionnement s’étant arrimé à la tendance baissière du marché international. Commence alors une guerre de représailles sans merci engagée par le ministre en charge de l’Intérieur pour nettoyer ces « koweit cities » qui ne font toujours la fierté du pays.</p>
<p><strong>L’Etat vers un nouvel échec ?</strong></p>
<p>Mais les acteurs du « kpayo » connaissent mieux que quiconque les faiblesses de la stratégie de l’Etat et maîtrisent la psychologie du Béninois. Il estime que les retombées de la croissance ne sont pas équitablement réparties. Dans la conscience collective, c’une minorité haut placée qui s’en met plein les poches, ne lui demandez surtout pas de faire des sacrifices au nom de l’intérêt général. Dans ce cas de figure, patriotisme n’est pas Béninois. Les revendeurs du kpayo le savent. Ils déclenchent alors une grève générale d’une semaine. Pour ces acteurs qui gèrent plus de 70% du réseau de distribution des produits pétroliers au Bénin, il s’agit d’un signal pour démontrer leur force de frappe. Les conséquences sont apparues toute suite : longues filles d’attente, pénurie dans les stations-services à Cotonou. Dans d’autres villes du pays où les stations services ont fermé à cause de la concurrence déloyale du « kpayo », la situation étaient encore plus épouvantable. En quelques jours, la lutte que menait le ministre de l’Intérieur est devenue comme une tempête dans un ver d’eau. En lançant son opération coup de poing, le gouvernement savait pertinemment qu’il n’avait pas les moyens de sa politique. Car, il n’est pas à son premier coup. En 2006, la même opération s’est soldée par un fiasco. L’Etat a été obligé de ramener ces acteurs de l’informel à la table des négociations, avec à la clé des promesses de reconversion et de facilités pour avoir des micro-stations. Pour les revendeurs, qui sont bien conscients des dégâts que causent leurs activités, le gouvernement ne doit s’en prendre qu’à lui-même pour n’avoir pas respecté ses propres engagements. Aucun plan cohérent de reconversion n’a été concocté, en dépit des multiples séances de travail qu’ils ont eu avec le ministre en charge du commerce et son homologue de la micro-finance. Quand aux stations trottoirs, l’idée a été récupérée par des opérateurs économiques au détriment de ceux pour qui le concept a été promu. Aucun revendeur n’a pu installer une seule mini-station. Comme si de rien n’était, les « koweit cities » ont repris du service jusqu’à ce nouveau bras de fer. Aujourd’hui, cette lutte semble, une fois encore tournée en faveur des revendeurs d’autant qu’ils sont repris du service et font drainer encore les consommateurs. L’Etat devra encore reculer plus loin que d’habitude avant de venir à bout de cette activité qui constitue une véritable bombe à retardement.<br />
Gnona</p>
  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gnona.wordpress.com/90/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gnona.wordpress.com/90/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gnona.wordpress.com/90/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gnona.wordpress.com/90/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gnona.wordpress.com/90/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gnona.wordpress.com/90/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gnona.wordpress.com/90/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gnona.wordpress.com/90/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gnona.wordpress.com/90/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gnona.wordpress.com/90/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=90&subd=gnona&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://gnona.wordpress.com/2009/05/26/lutte-contre-l%e2%80%99essence-kpayo-l%e2%80%99etat-est-il-essouffle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	
		<media:content url="http://0.gravatar.com/avatar/2de56dfabed75911ba7908133c97dba3?s=96&#38;d=identicon&#38;r=G" medium="image">
			<media:title type="html">gnona</media:title>
		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>Fête nationale 2009 à Lokossa : Comme si de rien n’était</title>
		<link>http://gnona.wordpress.com/2009/03/17/fete-nationale-2009-a-lokossa-comme-si-de-rien-n%e2%80%99etait/</link>
		<comments>http://gnona.wordpress.com/2009/03/17/fete-nationale-2009-a-lokossa-comme-si-de-rien-n%e2%80%99etait/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2009 07:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gnona</dc:creator>
				<category><![CDATA[1]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gnona.wordpress.com/?p=73</guid>
		<description><![CDATA[Comme si de rien n’était ! A quatre mois de la fête du 1er aout 2009, les travaux d’aménagement des sites devant abriter les festivités du 49è anniversaire de l’indépendance du Bénin sont presque au point mort. C’est le triste constat que révèle la visite, hier mardi 16 mars, du ministre en charge de l’urbanisme sur le terrain.<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=73&subd=gnona&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>Comme si de rien n’était ! A quatre mois de la fête du 1er aout 2009, les travaux d’aménagement des sites devant abriter les festivités du 49è anniversaire de l’indépendance du Bénin sont presque au point mort. C’est le triste constat que révèle la visite, hier mardi 16 mars, du ministre en charge de l’urbanisme sur le terrain.<br />
Les inquiétudes de la population de la ville de Lokossa sont, pour le moment, pleinement justifiées. « On dit qu’il y a fête mais on ne voit rien, à part les villas en chantier », se désole Sossou Dakpè, maire de la ville de Lokossa. L’autorité de tutelle du département est encore plus préoccupée. « Nous avions beaucoup d’inquiétudes, nous attendons la fin du mois pour faire une bonne appréciation de la situation », commente Corenthin Kohoué, Préfet des départements du Mono et du Couffo.  Les deux autorités ont profité de la descente sur le terrain du ministre en charge de l’urbanisme pour se faire entendre.<br />
Un tour sur les divers sites prévus pour les festivités du 49è anniversaire de l’indépendance du Bénin permet de se rendre à l’évidence. La grande artère de la société industrielle des textiles (Sitex) prévue pour abriter le défilé civil et militaire attend toujours des premiers coups de pioches. Le gouvernement a décidé de reprendre le pavage de la voie qui est en état de dégradation avancé. Mais jusqu’à hier, aucune entreprise n’est encore présente sur le terrain. Selon le ministre de l’urbanisme, ce retard s’explique par le fait que le premier appel d’offre a été déclaré infructueux. « Un autre appel d’offre a été lancé, l’entreprise est déjà retenue, nous sommes en train de faire le dossier du marché, dès la semaine prochaine, les travaux vont démarrer », promet François Noudogbessi. A la place de l’Etoile rouge censée abriter la cérémonie de dépôt de germe, c’est le même constat. Le dossier du marché est aussi en cours, confie le ministre.<br />
Mais c’est surtout le cas du stade municipal de Lokossa qui offusque le premier responsable de la commune. Sossou Dakpè dit ne pas comprendre le mutisme du ministre des sports qui ne donne pas signe de vie dans la localité. « C’est la fête du 1er Aout, donc ce stade devra abriter la finale de la coupe de l’indépendance mais son état actuel ne s’y prête pas du tout », fait observer le maire à la délégation ministérielle. De la même manière, aucune disposition concrète n’est encore prise, de l’avis de l’autorité locale, pour le site devant abriter la foire de l’indépendance.<br />
Le ministre se veut rassurant</p>
<p>Les seuls actes qui symbolisent encore les préparatifs de la fête de l’indépendance à Lokossa sont les chantiers des logements sociaux. Dans le cadre des festivités, le gouvernement a retenu la construction de 100 villas dans la ville de Lokossa. Le point actuel des travaux est mitigé. Si sur le site de Ouèdèmè, les briques sortent déjà de terre, ce n’est pas le cas de celui de Fongba où les entreprises sont toujours à l’étape de l’implantation. Malgré le retard relevé sur les chantiers, les entreprises ont promis livrer les travaux dans les délais contractuels. En principe, les promoteurs devraient être à un taux d’exécution de 45%. Mais le tableau récapitulatif du point des travaux au 13 mars 2009 indique 30% pour Tharcicius Sarl, 15% pour Agetip sur le site de Ouèdèmè, 6% pour Agetur et 2% pour la société SEBA sur le site de Fongba.<br />
Faisant le point de sa visite, le ministre a rassuré le maire et le préfet que les festivités auront bel et bien lieu à Lokossa. « Les inquiétudes se lisent sur les visages parce que les gens ne sont pas sur le terrain. Mais il faut aussi comprendre qu’il y a des travaux de bureaux qui se font », justifie François Noudégessi qui promet que les choses vont s’accélérer dans les semaines à venir. Quant aux dossiers relevant des ministères des sports et du commerce, il a indiqué que toutes les dispositions sont en train d’être prises pour que la fête soit encore plus belle à Lokossa.</p>
<p>Gnona</p>
  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gnona.wordpress.com/73/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gnona.wordpress.com/73/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gnona.wordpress.com/73/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gnona.wordpress.com/73/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gnona.wordpress.com/73/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gnona.wordpress.com/73/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gnona.wordpress.com/73/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gnona.wordpress.com/73/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gnona.wordpress.com/73/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gnona.wordpress.com/73/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=73&subd=gnona&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://gnona.wordpress.com/2009/03/17/fete-nationale-2009-a-lokossa-comme-si-de-rien-n%e2%80%99etait/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	
		<media:content url="http://0.gravatar.com/avatar/2de56dfabed75911ba7908133c97dba3?s=96&#38;d=identicon&#38;r=G" medium="image">
			<media:title type="html">gnona</media:title>
		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>Stationnement anarchique des Camions gros porteurs à Cotonou:</title>
		<link>http://gnona.wordpress.com/2008/01/08/stationnement-anarchique-des-camions-gros-porteurs-a-cotonou/</link>
		<comments>http://gnona.wordpress.com/2008/01/08/stationnement-anarchique-des-camions-gros-porteurs-a-cotonou/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Jan 2008 14:37:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gnona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie Béninoise]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gnona.wordpress.com/2008/01/08/stationnement-anarchique-des-camions-gros-porteurs-a-cotonou/</guid>
		<description><![CDATA[Aboutissement de mauvaises politiques de transport et d’urbanisme au Bénin. C’est la conclusion à laquelle on parvient lorsqu’on analyse de près l’épineux problème du stationnement anarchique des camions gros porteurs dans la ville de Cotonou.
Les Cotonois commencent à avoir assez des camions gros porteurs dans la capitale économique du Bénin. Sur toutes les grandes artères [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=69&subd=gnona&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><strong>Aboutissement de mauvaises politiques de transport et d’urbanisme au Bénin. C’est la conclusion à laquelle on parvient lorsqu’on analyse de près l’épineux problème du stationnement anarchique des camions gros porteurs dans la ville de Cotonou.</strong></p>
<p>Les Cotonois commencent à avoir assez des camions gros porteurs dans la capitale économique du Bénin. Sur toutes les grandes artères de la ville, les camions en attente de chargement au port autonome de Cotonou occupent les chaussées, laissant un passage étroit aux automobiles et autres motocyclistes. Pendant les heures de pointe, la circulation devient encore plus éprouvante pour les usagers condamnés à observer le « go slow » dans une atmosphère complètement surchauffée par les fumées que dégagent les gaz d’échappement des milliers de moteurs à deux roues.</p>
<p>La situation est devenue encore plus critique, ces dernières semaines sur le tronçon qui mène à la mosquée centrale de Zongo. Du fait de l’ouverture du port sec de Cotonou, de nombreux camions gros porteurs se sont créés des parkings plein air dans toutes les rues avoisinant la nouvelle zone portuaire, et plus particulièrement dans la voie qui passe devant la banque régionale de Solidarité. Stationnements anarchiques, blocages systématiques des voies, le tout sur fonds de démarrages incontrôlés des conducteurs inexpérimentés, font le lot quotidien des Béninois qui travaillent ou empruntent quotidiennement ces rues devenues de véritables couloirs de la mort. Sur ces tronçons, les risques d’accident sont élevés au rouge. Parlant d’accidents d’ailleurs, l’année 2007 aura été une année record pour les accidents de camions gros porteurs au Bénin et plus particulièrement dans la ville de Cotonou. Il ne se passe pas un mois sans qu’on enregistre un renversement de camions  de marchandises, ou le pire, un conducteur de zémidjan ou un simple motocycliste fauché par les camions gros porteurs.</p>
<p>Pourtant, on ne peut pas dire que les gouvernements successifs ne se sont préoccupés du problème de la circulation des camions gros porteurs dans la ville de Cotonou. En dehors, de la réglementation des horaires de circulation dans la ville, que les conducteurs ne restent d’ailleurs plus, l’Etat a procédé à la construction des parkings gros porteurs afin de libérer les artères principales de la ville de Cotonou. En dehors du parking de Godomey (qui pose aussi problème du fait que la rue pavée bordant le parking est constamment pris en otage par les camions), la délocalisation des parcs de véhicules d’occasion vers Sèkandji et Ekpè ont permis de libérer des espaces pour les camions, notamment dans la bande des 200m et le parking des Cheminots. D’autres points de regroupement ont été créés à hauteur de Glodjigbé. Mais tout cela reste encore insuffisant car le nombre de camions à destination de Cotonou ne cesse d’augmenter du fait de l’accroissement du flux du trafic de marchandises au Port autonome de Cotonou.<br />
 <br />
<strong>Mauvaise politique d’urbanisme</strong></p>
<p>L’ampleur du stationnement anarchique des camions gros porteurs dans la ville de Cotonou donne l’impression qu’il s’agit des solutions intermédiaires qui n’annihilent aucunement les problèmes de fonds.</p>
<p>En réalité, les conducteurs de camions gros qui contribuent pour une part importante au fonctionnement de l’économie nationale, ne sont que de simples boucs émissaires de mauvaises politiques d’urbanisme et de transport qui ont été développée jusqu’à présent au Bénin.</p>
<p>Nul n’ignore que la raison de la présence de ces camions dans les rues est le port de Cotonou. <br />
Aujourd’hui, le port de Cotonou est complètement étouffé par la ville dont le peuplement rapide et l’intensité des activités économiques qu’elle abrite n’ont pas été suivis d’une bonne politique d’urbanisme. Les voies à l’intérieur de la ville sont trop exigus. Certes, il y a eu depuis quelques années, un effort de construction de tronçon sous forme d’autoroute. Mais, les largeurs des voies nouvellement construites ne sont toujours à la dimension de l’enjeu économique de la ville de Cotonou. Pour preuve, lorsque les camions stationnent sur une ligne de nos fameuses autoroutes, la circulation se trouve comprise. La construction des parkings gros porteurs dans les périphéries de la ville, qui constitue une très bonne initiative, ne facilite pas toujours les choses du fait des difficultés liées à la traversée de Cotonou. A toute cela, s’ajoute le transport en commun qui n’est encore une réalité au Bénin. Ce mode de transport devrait réduire sensiblement la circulation des moteurs à deux roues et favoriser par ricochet une fluidité du trafic  dans la capitale économique du Bénin.</p>
<p><strong>Les vrais défis</strong></p>
<p>Une première solution au problème des camions gros-porteurs aurait été le développement d’un trafic ferroviaire qui servirait de liaison entre le port de Cotonou et des parkings gros porteurs construits à des dizaines de kilomètres de Cotonou ou même à Parakou. Cela permettrait alors aux camions qui desservent les pays de l’hinterland de ne plus encombrer la ville. Malheureusement, l’Ocbn (Organisation commune Bénin-Niger pour les chemins de fer) qui se trouve dans un état comateux n’est pas capable de répondre à un tel challenge. De même, un investissement privé dans ce secteur ne serait pas rentable, de l’avis d’un opérateur portuaire, à cause d’un coût élevé de l’investissement dans le chemin de fer et le délai assez long de son amortissement. D’autant que le Bénin avec son marché et son environnement (absence d’infrastructures ferroviaire) n’offre pas de garanties suffisantes à un opérateur privé pour investir dans les chemins de fer.</p>
<p>La solution la plus plausible serait de construire un nouveau port. Ce à quoi réfléchit le pouvoir politique actuel. Mais pour optimiser l’investissement, il est très important de réfléchir au choix du site ainsi que des voies d’accès, dans le sens d’une politique intégrée qui prend en compte toutes les perspectives d’urbanisation de la localité afin que le site ne subisse pas dans les années à venir le sort de Cotonou. En attendant que ces solutions arrivent, les Cotonois continuent de subir la loi des camions gros porteurs qui font planer sur eux, chaque jour encore plus, le spectre d’une sortie sans espoir de retour à la maison.</p>
<p><strong>Gnona</strong></p>
<img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/categories/gnona.wordpress.com/69/" /> <img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/tags/gnona.wordpress.com/69/" /> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gnona.wordpress.com/69/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gnona.wordpress.com/69/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gnona.wordpress.com/69/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gnona.wordpress.com/69/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gnona.wordpress.com/69/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gnona.wordpress.com/69/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gnona.wordpress.com/69/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gnona.wordpress.com/69/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gnona.wordpress.com/69/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gnona.wordpress.com/69/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=69&subd=gnona&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://gnona.wordpress.com/2008/01/08/stationnement-anarchique-des-camions-gros-porteurs-a-cotonou/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	
		<media:content url="http://0.gravatar.com/avatar/2de56dfabed75911ba7908133c97dba3?s=96&#38;d=identicon&#38;r=G" medium="image">
			<media:title type="html">gnona</media:title>
		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>Sommet Ue-Afrique : La société civile met le pied dans les plats</title>
		<link>http://gnona.wordpress.com/2007/12/08/sommet-ue-afrique-la-societe-civile-met-le-pied-dans-les-plats/</link>
		<comments>http://gnona.wordpress.com/2007/12/08/sommet-ue-afrique-la-societe-civile-met-le-pied-dans-les-plats/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 08 Dec 2007 08:45:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gnona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Positions]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gnona.wordpress.com/2007/12/08/sommet-ue-afrique-la-societe-civile-met-le-pied-dans-les-plats/</guid>
		<description><![CDATA[Loin des tapis bleus de la Foire Internationale de Lisbonne (lieu du sommet Ue-Afrique),les organisations de la société civile européenne et africaines ont choisi la faculté des beaux arts de Bruxelles pour organiser un contre sommet autour du slogan : Afrique-Europe, il y a des alternatives.
Sous les feux de la rampe, on retrouve de nombreux [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=68&subd=gnona&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><strong>Loin des tapis bleus de la Foire Internationale de Lisbonne (lieu du sommet Ue-Afrique),les organisations de la société civile européenne et africaines ont choisi la faculté des beaux arts de Bruxelles pour organiser un contre sommet autour du slogan : Afrique-Europe, il y a des alternatives.</strong></p>
<p>Sous les feux de la rampe, on retrouve de nombreux mouvements altermondialistes qui ne ratent plus aucun rendez-vous pour dénoncer les effets pervers de la mondialisation qui, selon eux, fait des ravages en Afrique.</p>
<p>‘’ Nous sommes là pour dénoncer l’hypocrisie des Chefs d’Etat africains et européens. Demain, ils diront encore qu’ils parlent en notre nom alors qu’ils ont toujours menées des politiques qui vont l’encontre des peuples qu’ils représentent’’, martèle Timoteo Marcelo de l’Ong ‘’ Solidariedade Imigrante’’ lors d’une conférence de presse tenu ce vendredi, siège du Syndicat des Professeurs du Grand Lisbonne. Pour lui, le sommet Ue-Afrique n’est rien d’autre qu’une nouvelle balade de santé des décideurs africains et européens qui n’apportera pas de solutions concrètes aux problèmes du continent africain. Il estime qu’on ne saurait parler de coopération euro-africaine en fermant les portes de l’Europe à des centaines de jeunes africains qui choissent la voie difficile l’immigration clandestine. ‘’ Le droit de s’installer dans un pays est un droit fondamental. Vous ne pouvez vouloir coopérer avec un pays lorsque vous compliquer la vie à ses ressortissants qui désirent s’installer chez vous’’, dénonce Timoteo Marcelo</p>
<p>Le contre-sommet de Lisbonne entend également mettre en garde les Chefs d’Etat africains, notamment ceux de la région ouest du continent contre toute tentative de signature des accords de partenariats économiques. Selon Ndiogou Fall, Président du Roppa (Réseau des Organisations de producteurs d’Afrique de l’Ouest), les APE comportent d’énormes risques pour les producteurs africains qui seront en concurrence directe avec leurs homologues européens qui bénéficient des subventions et encore davantage de risques pour les Etats qui verront les budgets publics s’éroder à cause de la baisse des tarifs douaniers.</p>
<p>‘’ Nous ne comprenons pas pourquoi on veut obliger nos pays, à coup de promesse d’aide au développement, à baisser les tarifs alors que l’Union européenne continue de d’appliquer 64% de droits de douane sur les importations des produits laitiers sur son territoire’’, s’insurge Ndiogou Fall qui conclut : ‘’ Nous préférons les ressources propres à une aide incertaine’’.</p>
<p>Au-delà de l’étiquette activiste que certains détracteurs semblent lui porter, la réunion des organisations de la société civile se veut surtout une rencontre de propositions sur les grands défis du continent africain. La souveraineté alimentaire, l’immigration  et les changements climatiques constituent aux yeux des altermondialistes des questions essentielles auxquelles il faut trouver des solutions urgentes.</p>
<p><strong>De Lisbonne, Gnona AFANGBEDJI</strong></p>
<img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/categories/gnona.wordpress.com/68/" /> <img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/tags/gnona.wordpress.com/68/" /> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gnona.wordpress.com/68/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gnona.wordpress.com/68/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gnona.wordpress.com/68/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gnona.wordpress.com/68/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gnona.wordpress.com/68/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gnona.wordpress.com/68/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gnona.wordpress.com/68/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gnona.wordpress.com/68/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gnona.wordpress.com/68/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gnona.wordpress.com/68/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gnona.wordpress.com&blog=567634&post=68&subd=gnona&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://gnona.wordpress.com/2007/12/08/sommet-ue-afrique-la-societe-civile-met-le-pied-dans-les-plats/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	
		<media:content url="http://0.gravatar.com/avatar/2de56dfabed75911ba7908133c97dba3?s=96&#38;d=identicon&#38;r=G" medium="image">
			<media:title type="html">gnona</media:title>
		</media:content>
	</item>
	</channel>
</rss>